Nicolas Massart

Le laboratoirede mes idées.

Observer le quotidien. Faire des liens.
Donner une forme aux idées qui en sortent.

Des idées personnelles, nourries d’observations et d’échanges.

L’IA ne m’a accompagné que dans la création des visuels et la réalisation des sites qui présentent ces projets.

Explorer mes projets
Tout commence
par « et si… »

Cinq pistes. Un même regard.

Produit & collection

TokuLace

Un lacet devenu objet à manipuler et figurine à collectionner. Mon projet le plus ancien, développé au fil de plusieurs évolutions du concept.

Concept produit défini · Prototype physique à développer

Dans les coulisses
  • Produit physique
  • Collection
  • Identité

L’origine du projet

L’idée remonte à ma première année d’études : je voulais vendre des lacets de chaussures personnalisables, en jouant sur les couleurs et les motifs. En quatrième année, j’ai fait évoluer le concept en repensant l’usage du lacet : d’un accessoire vestimentaire, il est devenu un objet à manipuler associé à une figurine à collectionner.

Ce pivot rejoint mon goût pour les petites figurines et les univers qu’elles permettent de créer. TokuLace prend ainsi la forme d’un projet de collection, avec l’ambition de développer des séries et, à terme, d’explorer des collaborations sous licence.

Ma contribution

J’ai défini l’usage, le principe d’attache, les personnages, les collections, les raretés et le concept de packaging. Le prix reste à déterminer. Le pivot du lacet personnalisable vers un jouet à collectionner traduit l’évolution de ma réflexion sur le produit et son univers.

Ce qui existe aujourd’hui

Les supports comprennent les premiers visuels, un site de la première version et des croquis d’un concept de magasin. Le projet reste au stade du concept : je ne dispose encore ni d’échantillon ni de prototype physique. Sa réalisation représente un investissement important, qui conditionne la suite.

Présentations et retours

La première version a été présentée en première année en France, puis en troisième année lors de mon échange à Budapest. Elle a reçu un accueil positif dans ces deux contextes pédagogiques. Depuis le pivot, le concept actuel a été présenté à des proches ; les échanges avec des utilisateurs potentiels constituent la prochaine étape.

De la première identité au premier site

Le projet a d’abord été exploré sous le nom Lace DIY dans le document de présentation, puis Lacet DIY sur le premier site. Ces supports montrent la première direction : des lacets personnalisables et un univers de vente dédié.

Ancien logo Lace DIY et slogan Be original from head to toe, extraits du document de Nicolas Massart.
01 — L’identité de départ : Lace DIYUn logo et un slogan centrés sur la personnalisation des lacets. Un premier travail pour donner une identité au concept.
Croquis de la façade et des deux murs d’un magasin Lace DIY, avec présentoirs de lacets et bornes.
02 — Imaginer aussi le lieu de venteCes croquis explorent la façade, l’aménagement et la présentation des lacets en magasin : une projection de l’expérience autour du produit.
Capture de l’accueil du premier site Lacet DIY : une mosaïque de lacets colorés et le slogan Soyez toujours original.
03 — Le premier site : Lacet DIYL’accueil du site Wix présente le concept initial autour de la couleur et de l’expression personnelle. Une première mise en forme de l’univers de marque.
Catalogue de présentation du premier site avec des lacets pour sweats et chaussures dans différentes couleurs.
04 — Mettre en scène une gammeLe catalogue de présentation organise les lacets par usage et par couleur. Il illustre la manière dont j’envisageais de structurer l’offre de la première version.
Page Projet DIY de l’ancien site, avec un sweat et des exemples de lacets à motifs.
05 — Présenter la personnalisationCette page explique le service de personnalisation envisagé et présente des lacets à motifs. Elle conserve la promesse de départ, avant le pivot vers le jouet et la collection.
Le changement de direction

J’ai ensuite fait évoluer la fonction du lacet : d’accessoire personnalisable, il est devenu un objet à manipuler et une figurine à collectionner. L’univers de personnages a pris une place centrale dans le projet.

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La suite

Passer du concept à un premier prototype physique, confronter l’usage à des personnes extérieures à mon entourage et définir un prix cohérent avec les coûts de réalisation.

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Concerts & communauté

PIT

Une application pour échanger avec les personnes qui vont au même concert. Une première démonstration présente les fonctionnalités imaginées.

Démo V1 · Modèle économique à préciser

Dans les coulisses
  • Expérience mobile
  • Musique
  • Communauté

L’origine du projet

Je vais à huit à dix concerts par an, principalement dans l’univers rock et métal. En suivant des créateurs de contenu spécialisés, j’ai entendu plusieurs d’entre eux évoquer leur hésitation à aller seuls en concert, notamment dans la fosse.

J’ai imaginé PIT pour permettre aux personnes qui vont au même concert de se rencontrer, d’échanger en amont et de former un groupe avant l’événement. Les besoins des femmes qui hésitent à s’y rendre seules constituent une piste à approfondir pour orienter le développement de l’application.

Ma contribution

J’ai défini le besoin de départ et le principe central de PIT : permettre à des personnes qui vont au même concert de discuter avant l’événement et de préparer une sortie ensemble.

Ce qui existe aujourd’hui

Une première version de démonstration, réalisée avec l’aide de l’IA, réunit les fonctionnalités que j’avais imaginées. Elle permet de présenter concrètement le concept et l’expérience envisagée.

État d’avancement

La principale question ouverte est le modèle économique, qui a freiné l’approfondissement du projet. Je n’ai pas encore échangé directement avec des utilisateurs potentiels ni recueilli de retours sur la démonstration. La cible et les besoins restent donc à confronter au terrain.

La suite

Échanger avec des personnes qui hésitent à aller seules en concert, préciser les usages prioritaires et approfondir le modèle économique.

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Développement de marque

Pupas

Une marque de déodorant en crème pensée avec humour et une part d’absurde. Mon travail porte sur son positionnement et son image pour le marché français.

Concept de marque · Site de présentation

Dans les coulisses
  • Produit physique
  • Marque
  • Acquisition

L’origine du projet

Lors d’une foire professionnelle en Chine, des amis ont découvert un déodorant sous forme de crème. À partir de ce produit, j’ai réfléchi à une stratégie de marque pour le présenter au marché français.

Je voulais m’éloigner des codes habituels de la beauté et aborder le sujet des odeurs avec humour et une part d’absurde. J’ai imaginé le nom Pupas, un ton décalé et des pistes de campagnes publicitaires. Mon travail porte sur la manière de rendre la marque identifiable et mémorable.

Ma contribution

À partir d’un produit découvert par mes amis, j’ai imaginé le nom Pupas et une direction de marque qui s’éloigne des codes habituels de la beauté. J’ai défini un ton décalé et envisagé les réseaux sociaux comme canaux de communication.

Ce qui existe aujourd’hui

Le site présente aujourd’hui l’univers de Pupas. J’ai également imaginé des pistes de publicités vidéo et de pop-up store ou de stand, à formaliser pour développer la communication de la marque.

Ce qui reste à valider

La cible de lancement, le packaging et le prix restent à préciser. Les démarches auprès des fabricants et les tests produit n’ont pas encore été engagés. Ils devront permettre d’évaluer l’efficacité du déodorant avant de définir une promesse produit.

La suite

Préciser la cible de lancement et formaliser une première idée de publicité vidéo ou d’activation de marque, puis avancer sur la faisabilité du produit.

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Jeu & échanges

CardRoast

Un jeu de cartes pour clasher ses amis à partir d’une situation. Conçu avec un ami, il dispose d’une version jouable et a été essayé par environ 10 à 15 personnes.

Version jouable · 10 à 15 premiers joueurs

Dans les coulisses
  • Jeu de cartes
  • Créativité
  • Humour

L’origine du projet

CardRoast est né d’une première intuition : reprendre la logique de collection de WikiMaster en l’appliquant à des mots de différentes langues, pour associer jeu et apprentissage. Au fil de brainstormings avec un ami, nous avons fait évoluer le concept vers une expérience plus sociale.

Le projet est devenu un jeu de cartes dans lequel les joueurs doivent clasher leurs amis à partir d’une situation. Ce changement de direction place la créativité, l’humour et les interactions entre joueurs au centre de l’expérience.

Ma contribution

Avec un ami, nous avons imaginé l’ensemble des règles et fait évoluer les mécaniques au fil de nos échanges. J’ai participé à cette conception et à la progression du projet depuis l’idée de collection de mots jusqu’au jeu de clash entre amis.

Ce qui existe aujourd’hui

Une version jouable est accessible sur le site. J’ai également conservé nos échanges, mes notes et les premières versions du jeu : ces éléments permettent de retracer l’évolution du concept et des règles.

Premiers essais

La version jouable a été essayée par environ 10 à 15 personnes. Ces premiers essais marquent le passage du concept à une expérience que d’autres peuvent découvrir et jouer.

De Lexora à CardRoast : les étapes du projet

Les premiers écrans de Lexora associent collection de mots et révision des langues. L’étape Lexora Clash introduit les battles de phrases, avant le passage à CardRoast. Nos échanges montrent les propositions pour faire évoluer le jeu.

Première version de Lexora : cinq cartes de vocabulaire en néerlandais, chinois, italien, français et japonais, avec traductions et raretés.
01 — Lexora : collectionner les mots du mondeLa première direction du projet associe ouverture de boosters, collection et découverte de mots en plusieurs langues. Chaque carte affiche sa langue, sa traduction et sa rareté.
Mode Réviser de Lexora : une question à choix multiples demande la traduction d’un mot polonais.
02 — Donner un usage à la collection : réviserLe mode Réviser propose de retrouver la traduction d’un mot parmi plusieurs réponses. Il montre l’intention initiale : transformer la collection en support d’apprentissage et de mémorisation.
Capture de Lexora Clash : arène de battles, invitations entre amis, manches chronométrées et vote du public.
03 — L’étape intermédiaire : Lexora ClashCette capture montre le projet déjà orienté vers le clash : des battles de phrases, des manches chronométrées et le vote du public. Elle documente une étape intermédiaire avant CardRoast.
Extrait d’échange sur le retrait des points potentiels, le nombre de manches et l’historique des phrases.
04 — Faire évoluer les règlesJe propose de retirer les points potentiels affichés pour chaque réponse, de fixer le nombre de manches et de remplacer le hall of shame par un historique avec favoris.
Extrait d’échange proposant d’intégrer les pseudos des joueurs dans les situations et de prévoir des essais avec des amis.
05 — Personnaliser les situationsJe propose d’intégrer les pseudos des joueurs aux situations. La discussion prévoit aussi une session avec des amis et le recueil de leurs retours.
Ma contribution dans ces échanges

J’ai proposé des évolutions sur la lisibilité des règles, le déroulement des manches et la personnalisation des situations. Ces extraits montrent les propositions discutées avec mon ami au fil du développement.

La suite

Relier les propositions conservées dans nos échanges aux différentes versions du jeu, recueillir plus systématiquement les retours des joueurs et poursuivre les essais.

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Marque & e-commerce

Buy NØthing

Une expérience d’achat autour du « rien ». L’accueil en défilement continu est testable ; la suite du parcours après achat reste à développer.

Démo interactive · Premiers retours de proches

Dans les coulisses
  • Univers de marque
  • E-commerce
  • Humour

L’origine du projet

Buy NØthing est parti d’une question très concrète : que pourrais-je vendre avec peu de moyens de production ? En poussant la réflexion, je me suis demandé : « Peut-on vendre du rien ? »

J’ai développé cette intuition en imaginant une expérience d’achat complète, qui aboutit à un certificat attestant de ne rien posséder. Le travail porte sur le récit, la mise en scène et le parcours client : donner une valeur à une proposition volontairement absurde, en faisant de l’expérience elle-même ce que l’on achète.

Ma contribution

J’ai imaginé un parcours qui plonge le visiteur dans un univers volontairement absurde. L’accueil raconte une histoire en défilement continu, sans fin, pour faire ressentir l’infini. J’ai aussi identifié le moment du remerciement après achat comme une partie de l’expérience à enrichir.

Ce qui existe aujourd’hui

La page d’accueil est testable dans la démonstration. Pour la suite du parcours, j’envisage une vidéo de préparation du produit avant le téléchargement du certificat. Cette séquence vidéo n’est pas encore disponible.

Premiers retours

Le site a été présenté à des proches. Certains ont eu du mal à comprendre l’idée de vendre du rien ; d’autres ont immédiatement adhéré au concept et proposé des idées de contenus pour les réseaux sociaux. Ces réactions font ressortir deux pistes à approfondir : la compréhension de l’offre et son potentiel créatif.

La suite

Concevoir la séquence après achat et la vidéo de préparation, puis faire découvrir le parcours à des personnes extérieures à mon entourage.

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Des pistes à explorer,
pas des réponses figées.

De « et si » à « essayons ».

  1. Observer

    Partir d’un comportement, d’une envie ou d’une petite friction du quotidien.

  2. Questionner

    Chercher ce qui manque et formuler une idée que l’on comprend en une phrase.

  3. Donner forme

    Choisir le bon support : un objet, un jeu, une expérience ou une boutique.

  4. Confronter

    Préparer un premier test, écouter les retours et faire évoluer la proposition.

L’origine des projets.

TokuLace, PIT et Buy NØthing sont nés de mes idées et de mes observations. CardRoast a évolué au fil de brainstormings avec un ami. Pour Pupas, j’ai développé la stratégie de marque pour le marché français à partir d’un produit découvert en Chine par mes amis.

Derrière le carnet

Curieux du quotidien.
Attentif aux possibilités.

Je m’appelle Nicolas Massart. Ce portfolio rassemble cinq projets et la réflexion qui les accompagne.

Ce qui m’intéresse : faire le lien entre une observation, une expérience et un univers de marque. Trouver une idée, puis lui donner une forme assez claire pour pouvoir en discuter.

Nicolas.

Dans les coulisses

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